La culture au futur et à mesure

Quand on va à un concert on parle généralement de la musique. Ce soir là en allant voir “Au futur et à mesure” à l’espace Grangette de Thonon, j’ ai vu des choses qui me semblent bien plus intéressantes à relater que l’aspect artistique. Il faut dire que sur l’aspect artistique pur, je ne serai peut-être pas le meilleur juge qui soit. On peut faire de la musique depuis son plus jeune âge, avoir exercé à titre professionnel ou semi-professionnel pendant une grosse dizaine d’années et avoir des lacunes sur des pans entiers de la musique. C’est justement le cas en ce qui me concerne pour les  musiques urbaines au sens large du terme et du Rap en particulier. Question de culture, de parcours et de rencontres.Ce soir là donc, je ne suis pas venu à un concert de rap, je suis venu témoigner de mon amitié à un pote qui justement organisait un concert de rap. Pendant des années j ai été témoin et parfois facilitateur de la créativité de la jeunesse thononaise. Depuis des années j’entends toujours ce même refrain de la part de ces artistes et entrepreneurs amateurs (dans le sens ou ils n’en font pas leur métier) . Ils ne demandent pas grand chose. Ils demandent à pouvoir partager leur passion au plus grand nombre. D’autre part ils verraient d’un bon œil qu’on encourage et soutienne leurs initiatives. Cela  passe par des choses aussi simples que faire acte de présence. Être présent est un acte gratuit. Être présent c’est la possibilité de faire des rencontres, de nouer des échanges et de partager une expérience commune d’égal à égal. La musique a ceci de magique qu’elle s’adresse à chacun de nous de la même manière même si chacun de nous la perçoit de manière différente. Ce soir là, j’ ai vu des gens qui se donnaient du mal pour faire bouger les choses à leur manière avec une once d’insouciance et de maladresse qui rend leur démarche remarquable. J’ai vu des gens qui malgré les obstacles avaient le souci de remplir la mission qu’ils s’étaient fixée. Quand

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Une rentrée sans portable

C’est une des nouveautés que bon nombre d’élèves n’auront pas manqué de constater, les téléphones portables sont désormais interdits à l’école. La loi adoptée le 30 juillet change quelque peu la donne. Avant le téléphone portable était autorisé partout sauf là où c’était interdit (et dans tous les cas interdits en cours). Désormais le téléphone portable est interdit partout par défaut. Il peut être autorisé dans certains endroits de l’établissement par le chef d’établissement. Le téléphone portable peut (quand même) être utilisé en classe à des fins pédagogiques encadrées par le professeur. Au-delà de la promesse de campagne tenue, pourquoi interdire les portables à l’école ?

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100 jours sans supermarché et plus si affinités

“Les usages ne se devinent pas, ils se vivent.” Ainsi ai-je défini l’un des cinq mots clefs de la médiation numérique. C’est dans cet esprit que le 1er février, je me suis lancé dans “le mois sans supermarché” en embarquant toute la famille au passage. Les mouvements de transition écologique font souvent appel aux outils de médiation numérique pour faire avancer leurs idées. Pour autant, j’observe une certaine difficulté à dépasser le cercle des initiés.A mon sens, il s’agit pour beaucoup de communication. Après 100 jours d’expérience, voici mon retour.

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De la place des femmes dans le web

Le 26 avril est la journée internationale des femmes dans les technologies de l’information et de la communication. Cette journée est portée par l’ONU et doit nous inciter à réfléchir à cette question. La problématique est relativement simple, il n’y a pas assez de femmes dans le secteur numérique. La question qui en résulte est comment les attirer …Des initiatives comme le mouvement #JamaisSansElles ont pour objectif de nous interpeller sur la place des femmes dans le numérique. En rendant les femmes du numérique visible, nous créérons des modèles possibles pour nos jeunes filles. Mais il y a une question à laquelle j’aimerais m’attarder c’est celle du pourquoi….Pourquoi est-ce important que nous ayons des femmes dans le numérique ?

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L’inclusion numérique a un visage

Les rapports quotidiens entre les usagers et les services publics se sont considérablement modifiés ces dernières années sous la pression de contraintes budgétaires et règlementaires de plus en plus fortes. Le développement du numérique a contribué à remanier d’autant plus profondément ces rapports qu’il donne parfois l’impression d’avoir été mis en place « à marche forcée ». L’essor des services dématérialisés au détriment des services d’accueil aux usagers,mais aussi la mise en place de dispositifs contribuant, du fait de leur complexité et de la multiplication du nombre d’interlocuteurs, à dissuader les usagers de faire valoir leurs droits, font des personnes en situation précaire, largement tributaires de la solidarité nationale, les premières victimes de ce mouvement. Défenseur des droits. Rapport d’activité 2017. Ces personnes ont un visage, ont un nom. Ces personnes ont une histoire. Voici celle de Magda. Si nous souhaitons que notre société puisse être une société dans laquelle chacun d’entre nous occupe une place de citoyens, il nous faut bâtir une société ou le numérique est vecteur d’inclusion. Une société tournée vers l’accompagnement, la médiation numérique, vers Magda…et les autres.

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