Un souffle de liberté…

Non ce n’est pas ce que vous pensez, nous n’allons pas évoquer dans ce billet les bouleversements actuels ayant lieu au Moyen orient. A l’heure où l’internet civilisé pourrait être au menu du prochain G20, à l’heure où des pétitions circulent pour réclamer la libération des données échangées sur Facebook en amont des mouvements révolutionnaires en Tunisie ou en Égypte, nous pouvons nous interroger sur “l’internet libre”. Internet régulé ? Dans les années 90, Internet était, dans mon esprit, un espace de libertés absolues, l’endroit de tous les possibles. C’était d’ailleurs avant tout en ce qui me concerne un délire de science-fiction. Les “netrunners” se connectaient littéralement à un câble qui les permettaient de projeter un avatar personnalisé dans la “matrice”. Ces “netrunners” avaient quelque chose d’héroïque. Dans cet univers cyberpunk, ils étaient souvent des pirates informatiques qui s’infiltraient dans les réseaux afin d’obtenir des informations pour lutter contre les mégacorporations. Le cyberespace tels que défini dans l’univers de la SF était certes un espace souvent dangereux, mais surtout un espace dans lequel les “opprimés” (quelque soit la définition que l’on donne à ce mot) venaient chercher les clefs de leur liberté. Mais cela n’était que la fiction. Assez rapidement, les médias usuels (et en particulier la télévision) ont présenté ce nouvel espace de liberté comme étant l’espace de tous les dangers : le far web (expression que j’emprunte à Pierre KOSCIUSKO-MORIZET dans son rapport relatif à la création du Conseil National du Numérique : “l’internet   n’est   pas   « sous-régulé »   comme   peuvent   l’imaginer   certains   interlocuteurs.  L’internet n’est pas le « far web ». L’internet n’est pas une zone grise dépourvue de toute  législation. L’internet n’est pas la zone sans foi, ni loi. L’internet et ses acteurs sont soumis à  de  nombreux  textes  législatifs  et  réglementaires,  dont  certains  destinés  à  s’appliquer  spécifiquement  à  ce  secteur.”) La sortie du Président de la République Jacques Chirac à l’encontre de yahoo à propos de la mise en vente des objets nazis aura marqué au moins dans les esprits du grand public (Le récit qu’en fait Jean Michel BILLAULT sur son blog est à

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A la poursuite d’un emploi sur le web

J’ai eu la chance de participer à plusieurs rencontres autour de la thématique de l’emploi. S’il y a un bien un domaine sur lequel le médiateur numérique doit concentrer ses efforts, c’est bien ce lui de l’emploi. En effet, le chantier est bien vaste…et la recherche d’un emploi sur internet peut relever du film d’aventure… Dématérialisation C’est en 1995 avec la loi sur la modernisation de l’état que la dématérialisation va devenir un leitmotiv. Pour autant il faudra attendre une bonne dizaine d’années et l’arrivée de l’ADSL pour que l’on passe à la vitesse supérieure en la matière. En matière de recherche d’emploi,la création du Pôle Emploi a encore accéléré les choses et évidement la politique du gouvernement en matière de réduction des effectifs de la fonction publique a joué aussi un rôle prépondérant dans cette dématérialisation. Tant et si bien que même un aide-maçon doit avoir un lot de compétences numériques minimum pour pouvoir trouver un emploi. En effet, même l’inscription aux services de pôle Emploi s’effectue depuis Internet. Plus besoin de se déplacer, sauf pour l’entretien avec le conseiller. Ce qui apparaîtrait logique à mon sens pour palier la fermeture de certains sites et éviter à des usagers des dizaines de kilomètres, serait d’équiper les pôle Emplois en Web-Cam. Bon, nous n’en sommes pas tout à fait à dématérialisé les rendez-vous, mais cela ne saurait tarder. Mission Impossible Pour ceux qui n’auraient pas accès à Internet, l’inscription par téléphone est possible à partir du 3949. Pas facile, à croire que ce 3949 n’a que comme mission que de réorienter les usagers vers internet. Qu’à cela ne tienne, nous voilà inscrits sur le site de Pôle Emploi, rendez-vous à l’agence pour la suite. A l’agence après le rendez-vous avec un conseiller, on profite d’être sur place pour utiliser les ressources de l’agence. Direction les ordinateurs pour saisir CV, lettre de motivation. Motivation : c’est le mot qui convient le mieux dans cette démarche. Une fois devant l’ordinateur, vous n’avez pas la possibilité d’activer un éditeur de texte et un seul est disponible celui de Pôle Emploi. Au mieux, il

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Internet, chasse gardée des jeunes ?

La Délégation aux Usages de l’Internet propose une e-formation aux usages responsables de l’internet initiée par Tralalère et le Céméa. Cette formation est à destination des animateurs d’Espaces Publics Numériques. Déjà on peut s’étonner du public cible, tant il semble évident qu’un animateur d’EPN est formé à ces usages responsables de l’internet.  Envisageons plutôt cette formation en ligne comme une remise à niveau, ce qui est toujours utile.

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Être ou ne pas être sur Facebook ?

Certaines collectivités se posent la question de savoir s’il faut être ou ne pas être présent sur le réseau social “Facebook”. Dans une liste de discussion de professionnels des collectivités locales, voici la réponse que donne un cabinet “attention, y être c’est aussi s’exposer aux critiques… ” Voici un argument qui devrait finir de convaincre tous les maires de France et de Navarre de ne pas être présent sur les réseaux sociaux. Pour aborder la question avec un peu plus de sérieux, tentons de répondre à la question du Chargé de Communication de Maville : “faut-il être présent sur Facebook” ?

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