La génération Z à l’école numérique

Dans quelques heures c’est la rentrée des classes et on va nous parler de l’école numérique. Nous en parler c’est une évidence, mais la faire c’est une autre histoire. Et comme pour joindre le geste à la parole, notre ministre de l’Education Nationale demande à ce que l’application Pokémon Go soit bridée : “J’ai demandé un rendez-vous avec Niantic pour qu’il n’y ait pas de Pokémon rares dans les établissements scolaires”, a répondu Najat Vallaud-Belkacem, interrogée au sujet de Pokémon Go, le jeu vidéo qui fait fureur, lors de sa conférence de presse pour la rentrée 2016 invoquant le risque sécuritaire.

Read more

Du digital native à l’illectré

Il y a encore quelques mois, on nous parlait des “digital natives” comme des surdoués de l’internet, partant du principe que cette génération Y née avec l’internet avait nativement le code source en elle…Ces jeunes n’avaient ni besoin d’être formés, ni d’être éduqués aux pratiques numériques. Et puis il y a quelques jours cet article de slate nous rappelle qu’il y a 10 millions de français qui “souffrent d’illectronisme…

Read more

Ecole numérique avec ou sans epn ?

J’ai assisté à l’annonce de la stratégie “école numérique” présentée par Vincent Peillon et Fleur Pellerin à la Gaiété Lyrique.J’ai été globalement satisfait de cette présentation, plutôt bien pensée. J’ai senti dans le ton du Ministre de l’Education un certain volontarisme, mais j’ai surtout été déçu par une absence : celle des Espaces Publics Numériques.

Read more

De la Promotion des Usages Responsables…

La Hadopi souhaite mobiliser les collectivités territoriales via les espaces Publics Numériques et les écoles pour influer sur le comportement des internautes en matière d’usages responsables d’internet. Les instituteurs et animateurs multimédias seront ainsi amener à prêcher la bonne parole en expliquant de manière pédagogique l’importance du droit d’auteur. Dans l’absolu, il n’est pas incohérent qu’un animateur multimédia prône un usage responsable d’internet. D’ailleurs, l’animateur multimédia n’a pas attendu la Hadopi pour le faire. L’usage responsable peut se décliner en trois phases. La protection de l’individu. Dès le plus jeune âge, l’internaute va être invité à contrôler son identité numérique. Évidement, en classe de CE 2, il y a peu de chance pour que soit utilisé le terme d’identité numérique et encore moins de personnal branding. L’accent va être mis d’avantage sur le caractère public d’internet et par conséquent sur l’attention à apporter sur les informations transmises en clair. L’usage responsable sera là d’alerter sur le risque potentiel de transmettre des données personnelles en clair. L’usage responsable c’est de faire appel à la prudence de l’internaute quand il publie des informations sans nécessairement agiter l’épouvantail du pervers.  Il y a bien d’autres “désagréments” liés à la transmission de données personnelles, être médiateur numérique c’est aussi être responsable dans l’analyse des risques. La protection de la machine La sécurité informatique est une préoccupation qui doit être intégrée au plus tôt dans les usages responsables. Cette sécurité informatique va de paire avec la protection de l’individu. L’usage responsable consisterait à ménager sa monture si l’on veut surfer loin. Il en va ainsi de l’antivirus au choix du navigateur, voire de l’OS. Être un médiateur numérique responsable, c’est peut-être aussi orienter vers un Opérateur Système fiable. L’ordinateur est un objet mécanique tout autant qu’une voiture et pour autant on se soucie assez peu de la fiabilité de l’outil. Adopter une aptitude responsable vis à vis de sa navigation sur le net, c’est aussi repérer les pièges et, tant qu’à faire, les éviter. Le respect de la loi L’internet n’est pas un espace sans loi et des préconisations du type “n’insulte pas un prof

Read more